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 LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !

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Philae
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MessageSujet: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeLun 16 Fév - 23:02

Citation :
La crise? Chut, ce n'est pas bon pour le moral...
Sondages, experts, articles de fond, tout est bon pour suggérer aux journalistes de moins parler de la crise. Décryptage.



L'ordre médiatique est une tyrannie dont l'une des règles vitales est le zapping. Il est très rare qu'un sujet reste plus de deux semaines à la une de l'actualité. La crise a bousculé ce bel ordonnancement. Comment zapper au moment où Lehman Brothers fait faillite, où les milliards valsent au dessus de nos têtes comme dit Olivier Besancenot, et où, tous les jours, les entreprises annoncent des plans sociaux ?


Pour résoudre cette équation impossible, une nouvelle théorie est apparue : à trop parler de la crise, les médias l'entretiennent, voire l'amplifient.

Relayé par Le Figaro sous le titre « Les médias sont accusés d'aggraver la crise », un sondage d’opinion révèlerait que « pour 65% des Français, le traitement de la crise par les médias finit par nuire à l'économie » et que, dans le même temps, « 45% [d'entre eux] affirment avoir une "overdose" d'information sur la crise ».


Les Français en ont « “ras le bol” des discours anxiogènes » !


Les Echos, eux aussi, se sont posés la question de savoir si les médias avaient leur part de responsabilité dans la crise. Place cette fois à un article qui donne la parole à une tripotée d’experts censés répondre à une question : « Les élites — politiques, économistes, médias — n’en font-elles trop ? ». Une question qui est d’autant plus légitime d’après le quotidien économique que « les Français semblent en avoir assez d’entendre parler d’une crise dont-ils ne perçoivent pas toujours concrètement les effets. ». Et pour appuyer ce propos, Les Echos font appel au sociologue Denis Muzet, très en vogue en ce moment. D’après lui, il existerait « trois profils face à la situation économique » : « les “acteurs” — dirigeants, politiques, banquiers, patrons — qui tentent de trouver des solutions ; les “éprouvés” qui ressentent, souvent violemment, la dégradation de la situation ; et la grande masse “des spectateurs” qui la vivent par procuration… »



C’est vrai, pourquoi parler de la crise puisque tout le monde n’est pas encore frappé de plein fouet ? C’est ennuyeux, voire « anxiogène ». Et, comble du mauvais goût, ce n’est pas vendeur ! À dégager donc la crise des colonnes des journaux, on ressortira le sujet des placards quand la situation sera vraiment critique et que tout le monde sera enfin touché!



Mais que Les Echos se rassurent car d’ici très peu de temps, la majorité des Français percevront très « concrètement » les « effets » de la crise. Pessimiste comme vision ? L'Unedic prévoit simplement 282.000 chômeurs de plus en 2009. Une année 2009 qui sera aussi l’occasion pour Denis Muzet de réviser son analyse car il est à prévoir que dans quelques mois, il ne restera plus que deux « profils » de personnes face à la crise : les « acteurs » qui en seront encore et toujours à chercher des « solutions » et « la grande masse » des « éprouvés » qui ressentira (pas vraiment « par procuration ») « la dégradation de la situation »...




La crainte de la « prophétie auto-réalisatrice »


En filigrane de tous ces articles, on trouve une notion née à la fin des années 1950 sous la plume d’un sociologue américain, Robert King Merton. Ce concept, c’est celui de la « prophétie auto-réalisatrice » .

Son énoncé est simple : la « prophétie auto-réalisatrice » est une prophétie qui « se produit lorsqu'une croyance a modifié des comportements de telle sorte que ce qui n'était que croyance advient réellement. » Autrement dit, la crise viendra puisqu’on n’a de cesse d’en parler.

Mais c’est oublier que la crise n’est pas une « croyance » mais une situation déterminée par une réalité sociale que reflètent des indicateurs statistiques. Croire au concept de « prophétie auto-réalisatrice », c’est aussi croire en un concept exactement contraire appelé « prophétie auto-destructrice ». En clair, parler d’un événement suffit à le contrecarrer. C’est par exemple ce qui a pu arriver lors de la campagne du référendum sur le Traité constitutionnel européen. Pour certains, si le « non » l’a emporté, c’est en réaction à des médias béni oui-ouistes.



D’après Philippe Juhem, maître de conférence en sciences politiques, le concept de « prophétie auto-réalisatrice » est « un concept séduisant mais très douteux » :
-« A ma connaissance, il n’existe aucune étude qui démontre qu’il existe un effet d’autosuggestion. Les politiques pensent par exemple que plus ils seront présents dans les médias et plus leur discours aura un impact alors que l’impact varie en fonction de l’idée que se font d'eux les gens. S’ils ont une mauvaise opinion d’un politique, sa surreprésentation dans les médias pourra même se retourner contre lui »
L’universitaire va même plus loin avec l’exemple des enquêtes d’opinion : « Les sondages sont accusés de deux effets totalement contraires sans que personne n’ait pu prouver leur véracité. Soit on estime qu’un sondage va entraîner un ralliement derrière celui qui a été placé en tête, soit on considère qu’il va favoriser un outsider. »
Bref, parler massivement de la crise pourrait avoir deux conséquences tout aussi contraires : la renforcer ou la chasser.



En recommandant de moins parler de la crise, les patrons d'Ethic rejoignent également ceux de la presse. Interrogez n'importe quel responsable de la publicité de magazine ou de quotidien et il fera immédiatement le procès de l'information « anxiogène ». Pour se vendre, la publicité a besoin d'un climat positif, propice à la consommation. La crise c'est la sinistrose, la lutte classes. Mieux vaut parler de la Saint-Valentin, ça fait sourire. Et ça fait marcher le commerce...

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Bruno
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeSam 21 Fév - 14:56

Si c'est juste une crise psychologique, il suffit qu'on aille tous se faire soigner ! Mince... ça va mettre la sécu en déficit...
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DéFY
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeDim 22 Fév - 2:20

une certaine catégorie de journalistes a son fond de commerce dans l'angoisse généré par ses infos (et la façon de les traiter)
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Philae
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeDim 22 Fév - 12:36

malheureusement, c'est une catégorie majoritaire !
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeMar 24 Fév - 21:16

Citation :
Le président de la Fed évoque une fin de récession en 2009


Ben Bernanke prévoit toutefois "qu'un rétablissement de l'économie après la récession actuelle prendra probablement plus de deux ou trois ans".



Le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a parlé mardi 24 février devant le Sénat une "perspective raisonnable" de fin de la récession aux Etats-Unis cette année, si les interventions publiques marchent.
Dans son témoignage semestriel devant le Congrès, Ben Bernanke est resté prudent dans son analyse, mettant en avant le fait que l'économie américaine était toujours prise dans une "grave récession".
Il a dit qu'il comptait sur les diverses initiatives des pouvoirs publics pour aider l'économie et les marchés financiers.

Nécessité de poursuivre la relance

"Il est essentiel que nous continuions les efforts de relance budgétaire par une action forte de l'Etat afin de stabiliser les institutions financières et les marchés", a-t-il insisté.
"Si les mesures prises par le gouvernement, le Congrès et la Réserve fédérale réussissent à faire revenir une certaine forme de stabilité financière - et dans ce seul cas, à mon avis -, il y a une perspective raisonnable que la récession actuelle s'achève en 2009 et que 2010 soit une année de reprise", a-t-il estimé.
Mais, selon lui, la Fed prévoit "qu'un rétablissement de l'économie après la récession actuelle prendra probablement plus de deux ou trois ans".

Souce Nouvel obs



Moi aussi je veux une boule de cristal !!! Suspect
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeDim 8 Mar - 22:47

Citation :
Le tiers-monde peut-il survivre à la crise ?


«Qui peut empêcher l’immigration, quand il y a la famine ?», demande Philippe Douste-Blazy. «Il faut collecter comme pour une campagne électorale : lorsque les gens croient à une cause, ils donnent», lui répond Bill Clinton.


Le Figaro Magazine – Vous faites cause commune sur plusieurs projets de lutte contre la pauvreté et les maladies dans le tiers-monde. La tempête économique ne risque-t-elle pas de balayer tous ces projets de développement ?

Bill Clinton – La crise rend plus urgente que jamais l’aide au développement des pays riches vers les pays pauvres. Deux milliards de personnes vivent avec moins de 2dollars par jour, un milliard avec moins d’1dollar. Ce n’est pas tenable. Si le système financier américain s’est effondré en raison d’un excès d’investissement dans les subprimes, on constate que les économies européennes ont, elles aussi, massivement investi dans ces valeurs immobilières qui ont enrichi une minorité. D’où la réaction en chaîne : les fonds d’investissements britanniques, à cause de la crise irlandaise ; l’Islande, qui provoque à son tour du chômage en Angleterre ; et c’est ainsi que la pauvreté, inégalité sans cesse croissante, finit par se refléter dans tous les pays. L’interdépendance financière étant globale – pour le meilleur et pour le pire –, il est urgent de comprendre où se situent les exigences de la stabilité économique, et de faire la différence entre investissements excessifs et spéculatifs et investissements sûrs, dans des industries manufacturières ou des services. L’aide au développement doit s’inscrire dans ce mouvement, afin de créer des opportunités pour tous, et mettre un terme à l’inégalité entre pays pauvres et riches, qui déstabilise nos sociétés. Une profonde prise de conscience s’est opérée aux Etats- Unis, du fait que nous nous sommes laissés aller à vivre de manière trop séparée du reste du monde. Il faut agir sur ce front-là, non pour acheter les bonnes grâces de tel ou tel peuple, mais parce qu’il y va de notre responsabilité, comme de notre intérêt.

Philippe Douste-Blazy – La crise aura de terribles conséquences pour nos pays, c’est sûr, mais plus encore pour les plus pauvres, notamment l’Afrique subsaharienne, où le niveau de vie s’effondre, où les épidémies se multiplient. Un enfant meurt toutes les trente secondes de paludisme en Afrique, alors que les médicaments existent en Occident. La santé publique devient un problème économique, dès lors que la jeunesse n’est pas soignée et qu’elle n’a pas le ressort pour assurer son développement. Or l’aide publique au développement ne va pas augmenter. Nous espérons qu’elle ne baissera pas : ce serait une catastrophe. La solidarité dans la mondialisation n’est pas seulement une question éthique, mais politique. A quoi servira une politique d’immigration européenne si elle ne s’accompagne pas d’une politique de développement minimale ? Quel homme politique peut faire croire qu’il va empêcher l’immigration avec une loi si derrière les frontières il y a la famine ? Nous vivons les deux premiers millimètres d’une vague de 30mètres... Si nous ne réglons pas ces problèmes, le XXIe siècle sera d’une immense violence.


source Le Figaro
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeLun 13 Avr - 17:36

A écouter absolument : Parodie



Citation :
Gregoire
Toi+moi

Toi + Moi + Eux + Ceux qu'ont tout perdu + Lui + Elle
& Ceux qui sont pendus
Allez, venez, et entrez dans la banque,
Allez, venez, et regardez c'qui manque.

Merci Wall Street
Et merci l'Amérique
Ma femme me quitte
Parce que j'n'ai plus de fric

J'ai vendu ma baraque à Obama
Maintenant je dors
Dans ma Skoda Fabia

Cette nuit
Je me suis fait taper mes roues
J'ai fait tomber
Mes clés dans les égouts
J'ai même rêvé
Que le vieux John McCain ...
Et j'peux vous dire
Que mes fesses s'en souviennent

Jean-Pierre Pernault s'est remis au Ricard
PPDA est devenu smicard
Et toi, Christine,
Tu as baissé la garde
Si je te croise
J'te pique ta MasterCard

Toi + Moi + Eux + Ceux qu'ont tout perdu + Lui + Elle
& Ceux qui sont pendus
Allez, venez, et entrez dans la banque,
Allez, venez, et regardez c'qui manque.

Je sais, c'est vrai,
J'ai été très naïf
Je croyais mon banquier inoffensif

Depuis la chute
Du CAC et du NASDAQ
J'ai comme envie
De lui mettre des claques

J'ai plus d'boulot
J'ai même plus d'livret A
Merci Nico
Pour mon pouvoir d'achat

Pour t'excuser,
Vas-y prête-moi Carla
Allez, steuplaît,
Je te l'abimerai pas

Hier, mon Boss
S'est aussi fait virer
Il a sauté
En parachute doré

Des fois
Je me retiens de l'insulter
Mais bon,
C'est quand même un bel enculé.

Toi + Moi + Ceux qu'ont tout perdu + Lui + Elle
& Ceux qui sont pendus
Allez, venez, et entrez dans la banque,
Allez, venez, et regardez c'qui manque.

Mikl, ça n'a pas l'air d'aller
Ça fait longtemps
Qu'j't'ai pas vu sur eBay

Même Jack, maintenant
Conduit avec prudence
Normal
Quand on connaît le prix d'l'essence.

Sandro peut plus
Payer l'vétérinaire
Toph doit
2000 pensions alimentaires

Et même le roux
S'rait prêt à boire sa pisse
Normal
Quand on connaît l'prix du Pastis

Les Mexicains
Ne vont plus au ciné
Les standardistes
N'ont même plus de forfait
Fredo
A comme
Une bizarre impression
Normal
Quand on connaît l'prix de l'émission.

Toi + Moi + Ceux qu'ont tout perdu + Lui + Elle
& Ceux qui sont pendus
Allez, venez, et entrez dans la banque,
Allez, venez, et regardez c'qui manque.
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eduens
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeLun 13 Avr - 19:15

Citation :
Pour t'excuser,
Vas-y prête-moi Carla
Allez, steuplaît,
Je te l'abimerai pas

==> Si on ous prends par les sentiments .... scratch scratch
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vautour
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeMar 14 Avr - 19:04

Citation :
Allez, venez, et entrez dans la banque,
Allez, venez, et regardez c'qui manque.

C'est l'histoire d'un mec qui joue au monopoly
Un mec normal quoi ! il joue juste au monopoly
A un moment il dit à un autre qui lui jouait aussi au monopoly....
" Tu te rends compte! heureusement!, que ce n'est qu'un jeu !"
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Freddyne
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeMar 14 Avr - 23:18

Citation :
Si c'est juste une crise psychologique, il suffit qu'on aille tous se faire soigner ! Mince... ça va mettre la sécu en déficit...

Nos moyens financiers s'amenuisent,
Notre santé mentale en prend un coup, c'est sûr et la Sécu en pâtit !

D'autant plus que les cliniques et hopitaux privés fleurissent un peu partout , qu'il faut les financer et que les dépassements d'honoraires sont de plus en plus pratiqués .

Tout cela n'est pas fait pour nous remonter le moral !

Je crois que ce monde , de la finance et du business, n'est pas très sérieux !
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeMer 15 Avr - 1:20

tu es gentille en disant cela ... je dirais plutôt que c'est de la KAÏRA en col blanc afro pirat
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elegya
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeMer 15 Avr - 21:05

Et je dirais meme plus............. silent silent silent clown
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeJeu 4 Fév - 23:28

Politique économique : comment sortir de la crise : A voir ici

Citation :
Président du Cercle des économistes, J-H Lorenzi est professeur à Paris-Dauphine et Conseiller du Directoire de la Compagnie Financière de Rothschild

Son analyse :

La crise est née de trois problèmes macroéconomiques majeurs : l’explosion des liquidités monétaires, la volatilité du prix des matières premières et le transfert d’emplois de l’Ouest vers l’Est. 2009 a été marquée par des politiques économiques très actives. La création du G20, première tentative d’une régulation économique mondiale, n’a qu’un caractère démonstratif, alors que les interventions concertées des Etats en matière de politiques budgétaires et monétaires, ont été fortes et efficaces. Résultat, les principales économies occidentales sont sorties de la récession mais n’ont pas résolu les trois problèmes évoqués. Par la substitution des politiques publiques au consommateur américain, nous sommes sortis de la décroissance mais pas de la crise.
2010 ressemblera à ce que nous avons connu ces derniers mois : une croissance faible, un premier semestre où les perfusions publiques seront nécessaires et un second semestre où les gouvernements devront maintenir leurs politiques de soutien et lutter contre une hausse du chômage encore bien réelle. Ce sera donc une année d’incertitudes, de débats sur les effets de la dette publique et du chômage. 2011 verra de fortes tensions sur les taux de change et sur les politiques fiscales à réaliser pour limiter le déficit public.


Citation :
David Thesmar est professeur de finance à HEC et membre du Cercle des économistes, il est également chroniqueur aux Echos et à France Culture.

Son analyse :

L’économie mondiale a touché le fond à l’été 2009, et rebondit mollement depuis, sous la double action du restockage des entreprises et des plans de relance. Mais aucun de ces deux moteurs n’est pérenne, et l’investissement et la consommation resteront atones pendant la majeure partie de 2010. Avec quasi certitude, la croissance sera faible et la tentation d’augmenter le déficit pour financer la reprise apparaîtra. Or, si le déficit public est bel et bien nécessaire pour empêcher l’économie de s’effondrer en cas de récession, il n’est pas un moyen d’améliorer la croissance de moyen terme, qui ne dépend que de la compétitivité et de la productivité du pays. Il faudra donc commencer à réduire les déficits.

Dans un même temps, les effets pervers d’une politique monétaire ultra accommodante commencent à se faire sentir. En phase de taux très bas, les acteurs économiques prennent de mauvaises habitudes. Les banques d’affaires recommencent à spéculer sur les marchés. Les entreprises privées s’endettent davantage, parfois pour mieux rémunérer leurs actionnaires. Les Etats s’endettent à court terme. Si l’on attend trop, la dette sera infiltrée partout et on ne pourra plus remonter les taux. Banques centrales et Etats vont donc devoir refermer les robinets progressivement, sans étouffer la croissance.
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitimeVen 5 Fév - 22:41

Les grands équilibres sont toujours difficiles à maintenir surtout quand chacun fait sa petite politique dans son coin sans se préoccuper des conséquences.
Les banques ont bien remonté la pente et continuent à spéculer (c'est plus rentable) au lieu d'aider l'économie....etc...

La consommation repartira lorsque les gens serront rassurés pour leur pouvoir d'achat et surtout pour leurs retraites, qui seront le gros problème pour l'avenir.
Les retraites seront petites et si on n'a pas pensé à se constituer un petit pécule, les temps seront durs.
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MessageSujet: Re: LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler !   LA CRISE : Nous aussi on a le droit d'en parler ! Icon_minitime

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